Aux âmes et cætera

To souls and so on

Le 25 novembre 2016, Fidel Castro est mort à la Havane.
Les cubains qui portent le deuil du progrès et de l’égalité depuis plus de 50 ans, entament sur fond de fascination et de romantisme celui du chef de la révolution cubaine.
À Santiago comme à la Havane, parmi les vestiges révolutionnaires, des images et des messages ont fleuri partout dans les rues. Ils encouragent à poursuivre « le combat ». Ce sont des portraits, des slogans, des peintures, des affiches, des lettres soudées ou des pancartes bricolées, que les cubains ont accroché aux seuils des portes des maisons coloniales défraîchies ou qui tombent en linceul sur la façade des bâtiments d’État.
À Cuba, le passé ne meurt pas, il vit.

On November 25, 2016, Fidel Castro died in Havana.
Cubans who have mourned progress and equality for more than 50 years, start on a background of fascination and romance that of the leader of the Cuban revolution.
In Santiago and Havana, among the revolutionary vestiges, images and messages have blossomed all over the streets. They encourage to continue "the fight". They are portraits, slogans, paintings, posters, welded letters or hand-made signs, which Cubans have hung on the thresholds of the doors of the old colonial houses or fall in shroud on the facade of the buildings of state.
In Cuba, the past is not dead, he lives.